Dans le beau il y a du moche, dans le moche du beau, dans la tristesse du charme, dans le charme de la nostalgie... c'est une sorte d'équilibre paradoxale, et rien que de dire équilibre paradoxale c'est paradoxale. Je rajouterai que l'on peut continuer loin ainsi, dans la nostalgie il y a des regrets dans les regrets des chagrins dans les chagrins des larmes et dans les larmes, des désespoirs, et puis dans le désespoir de la lumière... c'est comme... un cercle vicieux que l'on côtoie toute sa vie sans s'en apercevoir.